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Une région, deux femmes, trois bougies

Quelques semaines avant le lancement

Il y a trois ans – le 20 mars 2018 – nous lancions l’Heure de l’Est, de façon magistrale, avec une vidéo intitulée « L’archipel virtuel »: les images de Jean-Christophe Paulau et le texte de Georges Langford, lu par Jean-Jacques Oliviero, décrivaient l’objectif de l’Heure de l’Est. 

Ce que nous voulions faire:

Archipel
Pointe aux Canons, Saint-Pierre et Miquelon. Crédit Photo HDE
  • Rassembler la grande région Atlantique
  • La faire rayonner partout
  • La mettre en valeur
  • Promouvoir une meilleure connaissance des uns et des autres, et,
  • créer des liens et de vraies retombées

Ce que nous avons fait:

Chemin dans les bois, Bonshaw, Île-du-Prince-Édouard. Crédit Photo HDE

Nous n’étions pas seules, Patricia et moi, à aimer l’idée. Trois partenaires – la Société Nationale de l’Acadie, le Conseil provincial des sociétés culturelles (NB) et le Centre de la Francophonie des Amériques, nous ont donné le coup de pouce dont nous avions besoin pour nous lancer.

 

Très vite, des gens, des entreprises nous ont offert de l’aide comme la maison d’éditions Bouton d’or d’Acadie dont nous avons publié l’abécédaire de poésie pour enfants « A comme Atlantique » une lettre à la fois! Ou encore les Îles de la Madeleine.com, notre partenaire madelinot depuis le début.

 

Comme, l’Alliance française d’Halifax qui développe des fiches pédagogiques pour certains de nos articles dans la section « apprendre le français ». Ou encore, comme l’Aéroport d’Halifax qui a été notre premier client publicitaire.

 

Au fil de nos 3 ans d’existence, nous avons publié 238 articles, dans 5 sections différentes, répartis en 16 thèmes distincts. 

 

Nos sujets sont extrêmement variés mais mettent en lumière, nous l’avons répété souvent, tout ce qui est  beau, bon, original, intéressant, dans la région. Encore heureux que dès le départ nous connaissions bien les lieux!

 

 

Maintenant quand on se déplace en région, on voit les choses autrement. Tout est un sujet potentiel, ce qui fait qu’on voyage différemment

Des collaborateurs

Si nous sommes deux à nous partager la majorité du contenu, nous avons pu compter depuis le début sur de nombreux collaborateurs occasionnels qui nous ont fourni soit des sujets, soit des articles et souvent les deux, parfois des montages photographiques comme celui de Carl-Philippe Gionet sur les épiques chutes de neige dans la péninsule acadienne.

Archipel
Les Îles de la Madeleine

Du restaurant madelinot à Montréal sous la plume de Sébastien Lord-Émard à la découverte de l’artiste en collage Joy Hetch par Marie-Josée Mahé ou la ballade gourmande de René Enguehard à Halifax, on a été comblées!

Que chacun et chacune d’entre vous soient ici remerciés de vos contributions. Sans vous, on aurait du mal à tenir le coup.

Et puis, il y a Philippe Basque!

Philippe Basque avec béret basque, SPM, Novembre 2015 Crédit Photo HDE

Lorsque l’ami Philippe Basque, de la péninsule acadienne, nous a proposé d’écrire pour nous, Patricia et moi étions ravies, mais on ne se doutait pas qu’il y aurait UN EFFET PHILIPPE!

À chaque fois qu’on publie un de ses articles , nos chiffres de fréquentation explosent et nos abonnements aussi!

En tout, Philippe a signé 14 articles dans l’Heure de l’Est. Le dernier, sur l’Acadien-Haïtien Max Calixte a beaucoup ému nos lecteurs et il a fracassé tous les records: ce jour-là, notre site a été consulté plus de 3750 fois.

On aimerait bien connaître la recette de Philippe, mais on espère surtout qu’il continuera la route avec nous.

Des lecteurs fidèles

Vous êtes nombreux à nous lire et près de 2000 abonnés à notre infolettre. Et non seulement vous êtes abonnés, mais vous êtes aussi très intéressés!

Techniquement parlant, en effet, on mesure l’efficacité d’une infolettre à son taux d’ouverture. Généralement, on dit qu’un taux d’ouverture de 12-16% est bon (la moyenne est de 14%). Dans le cas de l’infolettre de l’Heure de l’Est, le taux d’ouverture moyen est de 48%… autant dire dans la stratosphère! Merci de votre constance!

Qui êtes-vous chers lecteurs et lectrices?

En plus de nos abonnés, vous êtes très nombreux à nous lire. En 3 ans, plus de 427 000 pages de l’Heure de l’Est ont été vues.

Et on en sait maintenant un peu plus sur vous.

Ce que nous avons accompli

Cap-Race, TNL Crédit Photo HDE

Chaque article nécessite des rencontres, offre sa part de découverte, crée des liens.  C’est là, que Patricia et moi, trouvons nos plus grandes satisfactions.

Fières Chéticantaines Crédit Photo HDE

Par exemple, notre visite à la Baie Sainte-Marie, en Nouvelle-Écosse, a mené à des échanges entre les danseurs folkloriques de la région et ceux Saint-Pierre et Miquelon. Nos articles sur les brasseries de la région ont permis une rencontre entre la Brasserie de l’Anse à Miquelon et la Distillerie Fils du Roy au Nouveau-Brunswick.

Archipel Saint-Pierre et Miquelon
Saint-Pierre en hiver – Photo Patrick Dérible

Tout récemment, l’exposition sur les Terre-Neuvas a trouvé, grâce à notre article, un écho intéressant sur les ondes de Radio-Canada en Atlantique et au niveau national.

Nous avons aussi participé, en Nouvelle-Écosse, à deux colloques internationaux pour mettre de l’avant le modèle de l’Heure de l’Est comme vecteur d’une meilleure connaissance de la culture de la région et de ses patrimoines matériel et immatériel, via les nouveaux médias.

Les commentaires que vous nous envoyez régulièrement viennent enrichir considérablement notre travail et ils permettent à la fois de beaux échanges et des mises en relations entre lecteurs.

Des coups de cœur

« Quel sujet nous a le plus marquées? »

Patricia à Louisbourg, NÉ Crédit Photo HDE

Patricia: Passer la nuit sous la tente, à Louisbourg, ça m’a fait de l’effet! Sans l’Heure de l’Est, je n’aurais jamais fait ça.

Françoise: la rencontre de la famille Hadhad, réfugiés syriens installés à Antigonish en Nouvelle-Écosse. Leur parcours, leur chocolaterie, l’accueil de cette petite ville, l’humanisme de Tareq Hadhad, c’était bouleversant.

Quel sujet a été le plus agréable à faire:

Archipel
Françoise aux Rochers Hopewell, NB

Françoise: ma visite au Village Historique Acadien, un endroit que je connaissais déjà. C’était juste à l’ouverture: presque pas de visiteurs, les odeurs de cuisine d’une maison à l’autre, la disponibilité des gens affairés à leurs tâches.

Patricia: le jardin public d’Halifax. La nature en pleine ville, le calme, la variété et la beauté des arbres, des buissons, des fleurs!

Ce qu’on aimerait faire:

On peut dire qu’après trois ans, on a réussi à s’imposer et que l’Heure de l’Est fait maintenant partie du paysage régional. En soi, comme le souligne Patricia, c’est déjà « les coulisses de l’exploit », parce que c’est un travail sans rémunération qui s’ajoute à notre quotidien. La pandémie n’a pas aidé: plus de revenus publicitaires, plus de déplacements possibles (ou presque).

La tapisserie du French Shore – Conche, TNL

Pour couvrir la région comme nous le souhaitons, il nous faudrait à la fois le temps et les ressources financières. Pour aller aux Îles de la Madeleine, sur la péninsule de Port-au-Port et dans la péninsule Nord à Terre-Neuve, au Labrador, pour prendre le temps de visiter le Madawaska et retourner à l’Île-du-Prince-Édouard plus souvent, bref pour ne rien manquer!

On continue de penser aussi à tout ce que nous pourrions faire parallèlement au site: comme de développer des dérivés – guides de voyages insolites, cartes routières culturelles et patrimoniales, visites guidées Heure de l’Est.

Comme vous le voyez, on ne perd pas le Nord et on envisage l’avenir.

Et vous, qu’en pensez-vous?

Petit-Étang, Chéticamp, NÉ

Voilà, vous savez tout sur nos 3 années d’opérations. Et comme vous êtes fidèles et attentives aux sujets que nous vous proposons, pourquoi ne pas utiliser la section commentaires (plus bas), pour nous faire part de vos réflexions?

Dites-nous donc quels sujets vous plaisent, quel article vous a particulièrement touché ou étonné, et pourquoi. Faites-nous part vos suggestions aussi, pour que nous puissions faire de l’Heure de l’Est un lieu de partages et de découvertes encore plus proche de vous tous et toutes.

Merci de votre fidélité. « À l’œuvre et à l’épreuve! »

(Vous utilisez Pinterest? merci d’épingler)

archipel

10 comments

  1. Acadienne de coeur et de descendance par mes grand-mères Suzanne Boudreau et Suzanne Cormier, la lecture de l’Heure de l’Est me renseigne sur les endroits que je n’ai pas visités particulièrement Miquelon. Je suis originaire des Îles-de-la-Madeleine que j’ai quittées à l’âge de 20 ans pour tenter ma chance dans la métropole. Ayant marié un Gaspésien, j’ai vécu en cet endroit oendant 24 ans pour revenir à Montréal.
    J’ai publié un livre et différents artticles sur l’histoire des Îles-de-la-Madeleine et la cause acadienne me tient à coeur.
    Pauline Carbonneau, administratrice de la Fédération acadienne du Québec

  2. Bonne Fête à l’Heure de l’Est pour ses trois ans à nous faire découvrir de merveilleux endroits, des histoires, des gens et des savoirs uniques en Acadie. Félicitations Françoise et Patricia pour votre vision et votre talent qui s’est imposé dans ce magasine virtuel unique. Longue vie à l’Heure de l’Est!

  3. Bilan positif après 3 ans d’existence. C’est un succès bien mérité. Bravo! Continuez à nous faire découvrir les joyaux des provinces atlantiques et de notre archipel.

  4. Je n’ai pas le temps de toujours vous lire de fond en comble, et je ne donne pas de nos nouvelles souvent mais j’apprécie ce que vous faites. Quelques articles m’ont fait rêver, d’autres, m’ont étonnée. Et votre présence fait du bien.

    Parlons-nous un peu plus tard ce printemps, et voyons s’il est possible d’imaginer une prochaine collaboration.

    Longue vie à L’heure de l’est !

    Marie Cadieux

  5. Ce que j’en pense?
    Vu de l’autre côté de l’Atlantique c’est sans doute un peu déformé par la courbure de l’horizon.

    Je remarque néanmoins qu’ UN EFFET PHILIPPE! peut se développer de l’autre côté de l’onde salée comme il se propage ici
    Pas plus que moi, ici, vous ne savez pas vraiment ni pourquoi ni comment il se crée et encore moins comment il se propage.

    J’étudie en vain ces cas depuis 25 ans sur Internet.
    On a les mêmes textes et les mêmes connaissances . mais l’article de l’un fera plus d’audience que celui de l’autre sur le même sujet .
    C’en est même gênant car on n’ose plus publier de peur de peiner l’ami qui fait le même travail.

    Faute d’en définir la totalité, j’ai tenté de quantifier la méthode.
    Les PHILIPPE que je connais travaillent beaucoup plus que les autres. Ils n’ont pas la plume facile.
    Ils se hâtent lentement et sans perdre courage, vingt fois sur le métier remettent leur ouvrage.
    Il me semble d’ailleurs que quelqu’un qui n’aimait pas le vin a écrit quelque chose de semblable . Nicolas BOILEAU je crois
    Ils ne sont certains de rien et vérifient maintes fois leurs citations. Merci Wikipedia
    Ils coupent et recoupent leur texte pour en faire un bijou plus explicite et plus aisé à assimiler.

    Mais les PHILIPPE ne s’épanouissent pas tout seuls: Il leur faut un environnement propice.

    Je pense que vos avez su le créer toutes les deux et c’est sans doute pour cela que le vôtre a tant performé .

    Donc , mes chères cousines , continuez ainsi , c’est une merveille de vous lire.
    C’est aussi pour moi enfin une occasion de mettre plus de deux lignes

    Bien amicalement
    Alain

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