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Premier anniversaire l'Heure de l"Est

Un an à la découverte de la grande région Atlantique!

Le 20 mars 2018, après des mois de travail fébrile, avec beaucoup d’enthousiasme et de foi dans notre projet, Patricia et moi lancions l’Heure de l’Est sur la toile. Aujourd’hui, 20 mars 2019, après 1 an, c’est non seulement l’Heure de l’Est mais aussi l’heure du bilan.

Nos objectifs

capelan à Miquelon

Notre ambition était, et demeure, de parler des quatre provinces atlantiques du Canada, des Îles de la Madeleine et de l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon comme d’une seule et même région, atlantique et francophone.

Comme elle l’était autrefois, avant les frontières provinciales et nationales, quand les Acadiens et Français de la région circulaient à leur guise d’un endroit à un autre sans s’inquiéter de passeports ni de visas.

Pourquoi ?

  • apprendre à mieux nous faire connaître de ceux et celles que la région intéresse,
  • nous découvrir mutuellement les unes, les uns et les autres,
  • et pour créer du lien entre les individus qui font battre le cœur social, culturel et économique d’une région belle, diverse et méconnue.

 

 

Depuis le tout début et jusqu’à aujourd’hui, ce sont ces défis qui ont animé notre travail.

À travers la francophonie régionale, nous voulons vous montrer le beau, l’innovant, l’original, les coins secrets, le patrimoine et vous inviter à l’apprécier tel que, nous deux, l’avons découvert. Dans des mots simples mais vrais, avec des photos, des vidéos, des cartes, des liens qui vous permettent, une fois l’article lu, de poursuivre vos découvertes.

Les soutiens

Chapeau bas! avant toute chose, aux trois partenaires qui ont soutenu l’Heure de l’Est, avant même son lancement sur le web:

Leur engagement nous a confirmé dans notre démarche et leur soutien financier nous a permis de nous équiper et de réaliser quelques déplacements dans la région. Sans eux, l’Heure de l’Est n’aurait jamais pu prendre son envol.

Réjean Roy

Nous souhaitons aussi remercier les Éditions Bouton d’Or d’Acadie qui ont cru au magazine et nous ont offert la publication gratuite – une page par semaine – de « A pour Atlantique ». C’est une expérience que nous allons renouveler bientôt. Merci aux cinq radios communautaires qui nous accompagnent depuis le début, à la Voix Acadienne et ses vidéos, à ilesdelamadeleine.com et aux dessins humoristiques de Gemini  Media.

Réanne Cooper, de la Baie Sainte-Marie en Nouvelle-Ecosse
Réanne Cooper, rencontrée à Comeauville lors d’une série d’articles sur la Baie Sainte-Marie

Tous ceux et celles qui nous ont accueilli, parlé, qui se sont confiés à nous et qui nous ont fait confiance pour raconter leur histoire méritent nos remerciements. Il en va de même pour les associations culturelles de la francophonie qui nous tiennent informées de leurs événements, nous mettent en contact avec des gens intéressants et nous aiguillent dans la région.

Grand-Pré
Anika Lirette, à Grand-Pré

Il faut une communauté toute entière pour donner du sens à un magazine comme le nôtre et vous y contribuez chacun et chacune à votre manière.

Lentement mais sûrement, notre magazine a aussi commencé à intéresser les organismes et entreprises en quête de publicité.

Nos remerciements les plus sincères à Aéroport d’Halifax, le tout premier annonceur dans l’Heure de l’Est, à la Fédération des Francophones de Terre-Neuve et du Labrador et ses divers services, à la FÉCANE, à Expérience Acadie et aux quelques autres qui vont se joindre à eux sous peu.

Notre production

En un an, grâce à vous, nous avons produit près de 150 articles, soit presque deux par semaine en moyenne. Nous avons traité d’une multitude de sujets, en ayant à cœur de couvrir la région le mieux possible. De Palmer Road à Havre-Aubert, de Miscou à Pomquet et de Miquelon à Halifax, nous avons cherché et trouvé les artistes, artisans, commerçants, visionnaires, créateurs pour vous raconter leurs accomplissements.

Les articles les plus lus ?

 

Certains articles liés à notre patrimoine ont beaucoup été partagés :

  • les platebières,
  • l’église Notre-Dame des Ardillers
  • ou Leïla, fromagère à Miquelon.

Et, pour nos lecteurs extérieurs à la région, tout particulièrement en France métropolitaine, des articles comme « 10 (fausses) idées reçues sur Saint-Pierre et Miquelon » ou « Que faire à Moncton-Dieppe? Quelques incontournables » sont toujours très populaires.

Ce ne sont pas les sujets qui manquent ! De la ferme Nikkal de Pokemouche (NB) au dinandier Claude Bourque aux Îles-de-la-Madeleine, de la palourde noire née à l’époque de Jacques Cartier au caviar du Nouveau-Brunswick et du festival de musique baroque de Lamèque à la fabrication de disques vinyle à Charlottetown, Île-du-Prince-Édouard, nous essayons de vous donner un bon tour d’horizon de notre région.

En plein essor

Depuis un an, nous  « encourageons les vocations » ! Nous avons convaincu quelques personnes de devenir des collaborateurs (bénévoles) occasionnels de l’Heure de l’Est. Merci au tout premier d’entre eux, Georges Langford, à Marie-Josée Mahé, à Alain Leblanc, à Sébastien Lord-Émard, à Clément Detcheverry, à Philippe Basque et à Carl-Philippe Gionet, le plus récent de nos collaborateurs.

Vous aimeriez écrire pour nous de temps à autres? Contactez-nous.

Gastronomie du Nouveau-Brunswick
L’adorable Léo tient le stand de la Ferme du Diamant au marché de Dieppe

En plus des articles qui sont la base même du magazine, il y a la production de l’infolettre. Elle compte maintenant près de 900 abonnés (merci à chacun d’entre vous !).

Nous avons aussi choisi d’affirmer notre présence sur les réseaux sociaux. Nous avons commencé par Facebook, puis Instagram et enfin Pinterest, le petit dernier (et le plus coriace !). Rien que sur Facebook, vous êtes plus de 2300 à nous suivre et à commenter. Grâce à vous l’Heure de l’Est déborde du simple cadre de magazine web et permet des interactions et du partage d’information plus immédiate.

Bilan positif

Patricia (c’est elle qui suit ces choses !) m’assure que les statistiques sont de plus en plus encourageantes: plus de lecteurs, plus d’abonnés, plus d’interactions et de partages sur les réseaux sociaux. Nos objectifs pour cette première année, sont atteints.

D’un point de vue économique c’est une autre affaire: pour l’instant, nous travaillons toutes deux bénévolement et nous allons continuer à le faire en attendant de bâtir une solide clientèle d’annonceurs et d’acheteurs de contenu. Nous savions d’entrée de jeu qu’il faudrait faire nos preuves avant d’être prises au sérieux. Nous y sommes, et l’année qui vient sera déterminante sur ce point.

Vous voulez soutenir l’Heure de l’Est ? vous pouvez le faire seulement en cliquant, sans dépenser le moindre sou !

  • simplement en partageant nos articles quand ils vous plaisent,
  • en vous abonnant à notre infolettre. Plus nous avons des abonnés plus les annonceurs nous regarderont avec intérêt.
  • en épinglant nos images sur Pinterest, c’est bon pour notre visibilité et pour faire connaitre notre région

Ce n’est pas grand chose, et pour nous, ça change tout !

 

4 comments

  1. Merci pour votre beau travail. Je sais combien les gens francophones nés dans l’est sont fier de leurs racines et ceux déracinés aiment vous lire. Je suis moi-même natif d’Edmundston et même après plus de 40 ans, je suis toujours un brayon Acadien et fier de l’être. Non je ne suis pas Québécois même si ici souvent on ne comprend pas pourquoi je demeure un brayon dans l’âme. J’arbore encore dans ma maison le drapeau Acadien et celui de la République du Madawaska. Je mange encore des ployes et fait connaître autour de moi cette gastronomie….

    Amitié,
    Réjean Daigle

    1. Merci beaucoup de vos gentilles remarques. Nous faisons de notre mieux pour mettre en valeur cette belle région qui est la nôtre!

  2. Bravo les filles pour votre investissement. J’adore l’Heure de l’Est qui nous permet de découvrir nos voisins et cousins canadiens ! Continuez à nous enchanter les filles, et bravo à tous ceux qui s’investissent pour vous aider à faire vivre l’Heure de l’Est !
    Bonne continuation 🌺

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