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Festival du film maritime de Caraquet

Le festival du film maritime de Caraquet

Temps glacial, tempête de neige de plus de 50 cm, grêle, pluie, pluie verglaçante, Dame nature n’a pas été tendre lors de la fin de semaine du premier Festival du film maritime de Caraquet ! Cependant, rien n’a arrêté les cinéphiles d’assister aux différentes représentations. Bon, sauf la grosse tempête du dimanche, 20 janvier, où la projection des films fut repoussée au jeudi.

Ce festival mettait en valeur le patrimoine maritime de la région, mais également du monde entier. On y présenta une douzaine de films en moins d’une semaine. À voir le très grand nombre de participants à chaque projection, il ne fait nul doute que le festival fut un succès.

Je suis allé voir trois films.

Je les ai tous appréciés.

Mon premier film au Festival du film maritime de Caraquet : Chasseurs de phoques

Festival du film maritime de Caraquet
photo : Festival du film maritime de Caraquet

un film d’un peu plus d’une heure de Nicolas Lévesque, qui montre les chasseurs de phoques exerçant leur métier aux Îles-de-la-Madeleine.

Le film a pour but de démystifier les stéréotypes sur cette chasse. Par exemple, on apprend que presque 100 % de l’animal est consommé ou utilisé. Le phoque n’est pas simplement chassé pour sa fourrure, mais également pour sa viande. Des cuisiniers à travers le Canada tentent de développer des recettes pour apprêter cette viande.

Nous sommes loin des images trompeuses de la chasse au blanchon, une chasse interdite depuis plus de 20 ans. Après le visionnement de ce film, nous avons eu la chance de goûter à du phoque préparé par les étudiants du CCNB. Très bon !

 

Le deuxième : Thon rouge

Festival du film maritime de CaraquetUn film de cinquante-trois minutes de John Hopkins.

Ici, on voit la pêche excessive du thon rouge des années 1960-1970 à l’Île-du-Prince-Édouard, comparativement à celle d’aujourd’hui, sportive et commerciale.

C’est scandaleux de voir qu’au début de cette pêche, les poissons n’étaient pêchés que pour le sport. Les thons étaient ensuite simplement enterrés. Rien n’était consommé !

Rien de surprenant à constater que le thon a disparu. Il n’est réapparu dans nos eaux que dernièrement et grâce au film, on voit qu’il y a une conscientisation des pêcheurs, mais des tensions entre eux existent encore face à la conservation de cette espèce.

Le troisième : L’Odyssée

Festival du film maritime de CaraquetUn film biographique sur la vie de Jacques-Yves Cousteau. Océanographe bien connu, nous avons souvent l’image d’un personnage sympathique défendant les intérêts du monde sous-marin. Toutefois, le film nous montre un homme avec certes, de grandes qualités, mais des défauts qui en fait une personnalité bien complexe, tout en restant attachante.

Le film dépeint sa relation turbulente avec son épouse Simone, avec celle de l’un de ses fils, Philippe et évidement avec l’océan et les êtres marins. Le film rend bien hommage à ce grand homme et à son œuvre.

 

festival du film maritime de Caraquet

Des spectateurs gagnants

En plus de montrer tous les films gratuitement, des prix de présence furent tirés parmi le public.

Le prix : un passe pour 3 mois au cinéma du centre de Caraquet ! Chouette !

Le grand prix: 52 chèques cadeaux de 50 $ pour la Poissonnerie Port-Royal de Lamèque ! Valeur de 2 600 $ ! Ça, c’est tout un prix !

Les organisateurs n’ont pas voulu confirmer s’il allait y avoir une deuxième édition au festival du film maritime de Caraquet, mais nous espérons que oui !

 

Festival du film maritime de Caraquet

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